Les dossiers de la WPATH ou Vous reprendrez bien du tilapia ?

Début mars, la publication des WPATH files — des extraits de conversations entre membre de la WPATH, l’Association professionnelle mondiale pour la santé des personnes transgenres — a révélé que la plus grande organisation de santé trans au monde n’était rien d’autre qu’un regroupement de savants fous. Des médecins et autres professionnels de santé ont exposé des personnes parfois vulnérables à de graves risques sans aucune raison scientifique, au nom de prétendues « identités de genre ». Personnes traumatisées, aux traits schizoïdes, sans domicile, adolescent.es ont ainsi été abreuvé.es de cocktails hormonaux, subi des ablations d’organes sains ou ont vu leur risque de contracter un cancer croître.

Prostitution, VIH et Fondation Gates : des décennies d’essais cliniques sur les femmes et filles prostituées

Peu après la découverte du VIH (virus de l’immunodéficience humaine) dans les années 80, des chercheurs et chercheuses ont recruté des femmes et filles prostituées pour tester des produits contre le virus. Deux séries d’essais cliniques sont révélatrices des manquements éthiques dans le domaine : celles du nonoxynol‑9 des années 80 et 90 et du Tenofovir® dans les années 2000. Alors que les premiers se sont conclus avec l’infection au VIH des femmes, les seconds ont permis de financer des groupes pro-proxénétisme.